vendredi 14 septembre 2007
Jeudi 13 septembre : vélo-ciraptor et quenottes affûtées
jeudi 13 septembre 2007
Mercredi 12 septembre : re-Berlin Berlinpinpin
Il est 8h30 et les nuages crachouillent, les rues sont assez désertes comme d'habitude à FFO. Je croise un cartable immense posé sur les épaules d'un mouflon allemand : ces cartables je les avais déjà repérés lors de mon séjour en Allemagne en 2004, de gros casiers aux couleurs flashy, on n'a pas ça en France, heureusement pour les p'tits écoliers, ça donne l'air de porter l'armoire de grand-mère en carapace.
Évidemment le distributeur de tickets nous tire toujours la tronche, impossible d'arriver à l'étape "Payer", on clique pourtant partout là où il faut mais à chaque fois ça merdouille. Alors tant pis on va au guichet puisque c'est comme ça bah tant pis ! Finalement le soir à la Hauptbanhof de Berlin un homme au tee-shirt rouge "Automatic guide" nous donnera la solution miracle... Enfin s'ils en sont à mettre des playmobils pour aider les gens à acheter leurs billets aux guichets automatiques c'est que c'est anormalement compliqué comme truc, moi j'dis. Faut dire que l'on doit commander les tickets dans un distributeur qui imprime alors un papier sur lequel se trouve un code barre, papier qu'il faut ensuite introduire dans une autre machine automatique qui lit le code barre, nous demande de payer et consent enfin à cracher les tickets de train !
Le midi on déjeune dans une p'tite cantine végétarienne qui dément la réputation wurstienne et Kartofelnienne des Deutsch : des tonnes de légumes et des farandoles de salades, et ce pour 5 euros l'assiette, pleine à faire exploser le bidon. On s'assied à l'une des trois grandes tables qui meublent la salle à manger, semblable au salon d'une mamie gâteau. On mange à côté de trois femmes turques aux rires généreux.
La gare est fun avec ses allures de "Cinquième Elément", dommage qu'elle soit si moderne que les distributeurs de tickets demeurent invisibles... Fnalement je demande à des policiers en vert (bah ouais ils sont verts les policiers en Allemagne, et les métros sont jaunes, et puis les taxis sont blancs, et les camions de pompiers sont orange fluo, et puis mon vélo il est violet). Un quai plus loin et armés de billets, nous nous engouffrons dans le train direction FFO où des demoiselles polonaises blablateront tout le trajet.
Il fait déjà nuit depuis 18h30, nuit noire même puisque Frankfurt (Oder) n'est pratiquement pas éclairée... Snif ici c'est un temps d'ours polaire et d'iceberg... On se pèle le naseau en plus, ça y est il est rouge, à Paris mon naseau ne rougit qu'à partir de novembre, ici c'est dès septembre... Il faudra m'y faire !
mardi 11 septembre 2007
Lundi 10 septembre 2007 : barbazoum !
AHHHHH !! Ça y est j’ai la solution pour Internet !! Pouet pouet pouet lalalala gnap gnap gnap !! Ça aura été bête comme choux, il aura suffi d’interrompre Mercedes, ma coloc, entre deux bouchées de gratin de choux fleur (justement) pour qu’elle me tende triomphalement le câble, THE câble sauveur… Finalement on se sent un peu cons, c’est qu’on avait acheté le mauvais câble. Bref on a juste branché ce fichu truc jaune reliant le mur à mon ordi, et paf paf paf, Internet est apparu. J’ai plus qu’à enfourcher mon vélo et à me rendre à Mediamarkt pour l’acheter, ce sera mon programme de demain !
Dimanche 9 septembre : Berlin-got and co ...
Ce matin départ 7h30 pour la Bahnof direction Berlin. Les rues sont vides. On arrive à la gare à 8h15, surpris par une immense banière suspendue au dessus de la grande horloge : « Banhofsfest ». Des camions déchargent la sono, des pancartes et des dessins d’enfants annoncent le programme de la journée : fête, concert and co… Je me retiens de rire, sûre qu’en cas de coup de moral dans les chaussettes je serais où aller trouver de la campagnie : à la Fête de la Gare bien sûr.
Samedi 8 septembre 2007: problèmes techniques
Nous filons vers la boutique O2 où un panneau nous indique la fermeture exceptionnelle du magasin suite à des problèmes techniques… Grrrrr ! La vendeuse de la petite boutique O2 à l’étage inférieur s’excuse mais ne peut pas s’occuper de nous, seule la boutique principale est habilitée à le faire. J’aime bien les gens de O2 parce qu’ils me comprennent, quand j’aurai le cafard je viendrai discuter avec eux, ça doit être les ondes des portables qui m’aident à m’exprimer !
Direction la Banhof pour aller à Berlin : pas de chance non plus, les trains pour Berlin ne fonctionnent exceptionnellement pas, il faut prendre le bus et on en a pour deux heures !
Heureusement je retrouve vite la frite après un sermon pierrotin… Finalement c’est vrai que c’est fun FFO, d’ailleurs il y a une dalle du trottoir qui a la forme d’un diplodocus, et puis la seule boutique ouverte vend des fleurs, on y achète deux pots pour égayer ma chambre ; et surtout on trouve une boulangerie digne de ce nom où les prix sont dérisoires (comme beaucoup de produits alimentaires à FFO d’ailleurs), on y achète un pain aux céréales typiquement allemand et un gâteau chocolat-mandarine qui n’a pas le goût de mandarine.
Vendredi 8 septembre 2007 : les p'tits bonhommes...
Le midi on mange dans une cantine chinoise que je préférerais oublier… C’est amusant parce que les restaurants sont rares finalement, par contre on trouve des snacks à gogo : les gens mangent beaucoup sur le pouce, une Currywurst, un fast-food, un sandwich…
Ce qui est frappant aussi à Frankfurt (Oder) c’est à quel point la ville est verte : des parcs partout, des arbres déjà chatouillés par l’automne, des quartiers d’habitation très fleuris…
Finalement on quitte la bibliothèque gaiement, et on arrose nos retrouvailles avec Internet dans un café réputé être le repère des Erasmus. Il est un peu vide évidemment, la rentrée est en octobre, très peu d’étudiants sont déjà arrivés. L’on mange un dessert d’adieu, Jack et Youdie quittent FFO le lendemain aux aurores. Rien à signaler sinon la présence de cerises.
Bilan du jour donc : Internet ne fonctionne toujours pas et je n’ai pas non plus de téléphone. Alors patience patience…
Jeudi 6 septembre 2007 : installation et administration !
9h30 : on retrouve donc Martyna, très souriante. Mon premier contact avec l’université est plus que concluant ! Nous entrons dans le Studentenwerk, là où je signe mon contrat de logement et où je paie la caution. Je suis alors confrontée à un détail tout de même essentiel : les Allemands parlent allemand… et c’est dur !!
J’essaye de me dépêtrer dans les explications allemandes de Martyna… Finalement nous décidons de filer vers l’université pour trouver de l’aide. Après plusieurs escaliers nous débarquons dans le bureau de M. Schünow, la personne qui m’avait justement aidée par mail avant mon départ. Très pratique : je n’ai pas besoin de tout réexpliquer, il se souvient d’ailleurs très bien de moi. Parfait, je peux laisser reposer mon cerveau quelques minutes parce que mine de rien je n’ai parlé qu’allemand depuis le début de la matinée et ça commence à chauffer ! Finalement nous quittons le bureau sans que le problème soit réellement réglé, si ce n’est que je devrais avoir mon Immatrikulationnummer la semaine prochaine.
Ensuite direction la bibliothèque pour photocopier des documents : alors là ça en jette ! La bibliothèque est immense et contruite au centre de la cour intérieure d’un bâtiment en briques rouges… c’est plutôt joli. On file ensuite vers un autre bâtiment, municipal celui-là pour me faire enregistrer en tant qu’habitante de FFO (Frankfurt Oder en abrégé). Un détail amusant (quoique ?) : sur la fiche de renseignement, on me demande si je vais à l’Eglise…
L’après-midi nous allons à la Deutsche Bank pour ouvrir un compte, je dépose en liquide tout l’argent que j’ai gagné durant ces deux mois de travail ! Nous passons ensuite à la boutique O2 pour faire changer le nom sur le contrat de téléphone que j’ai récupéré auprès de Tiphaine, la Sciences-potteuse qui était là l’année dernière. Malheureusement il faut une lettre justificative de la part de Tiphaine, je n’aurai donc pas le téléphone aujourd’hui. Direction le Mediamarket du coin pour acheter le câble dont j’ai besoin pour Internet, câble qui ne sera pas le bon d’ailleurs. Il est 17h, nous laissons enfin Martyna s’échapper, une journée n’aura pas suffit pour tout faire.
Le soir nous allons faire les cours chez Plus, un supermarché discount juste à côté de mon appart : ils ont de tout, c’est allemand certes, mais, je trouve de quoi manger correctement, et même des légumes, je ne serai pas trop dépaysée de ce côté là !
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